Adamant 28 avril

Compte rendu de la séance de Prisme (en italique, ce sont des interventions de ma part, ou des notes après-coup) :

Isabelle propose des phrases que l’on entendrait à l’occasion d’une recherche de programme sur les ondes radio :

« Ses parents ne l’ont jamais vu sur scène, c’est quand même une blessure énorme. »

« On peut faire dire n’importe quoi aux chiffres »

« C’est une lumière qui fige »

« L’exécutif n’écoute pas assez les élus locaux »

«  Vous allez dire aujourd’hui, ce n’est plus notre problème »

« Pourquoi je me suis senti si bien après … »

« La première chose qui m’a aidé c’est la musique. »

Une bande son à fabriquer qui soit faite avec des morceaux de sons, de phrase…

Accentuer l’idée de confinement dans Prisme. Volets mi-fermés. Extérieur lointain.

Le film qui commencerait par une série de portraits sur les réactions des uns et des autres à la pandémie. Ça peut être aussi seulement des voix.

La pandémie comme moment de bascule au cours duquel les personnages actuellement définis se sont construit :

Merlin qui était autrefois prof de philo. Il ne supporte plus aucune forme d’explication et d’argumentation. Qui viendrait entre autre d’une réaction à la façon dont les pouvoirs publics ont géré la crise.

Ego était dans la réflexion et à un moment donné, il a vécu un drame (mort de sa femme et de ses enfants) et il passe « à la vitesse supérieure ». Il était flic. Il a décidé de passer à l’action.

Sepia qui était bibliothécaire.

Importance de préciser les choses, de les rendre concrètes. Par exemple, Sepia ex bibliothécaire peut donner lieu à filmer une bibliothèque…

Akoibon était trader. Il jouait en bourse.

Ign était géographe.

Cassandre était sage-femme.

Le seul lien de Prisme avec l’extérieur c’est finalement Ego (et Vinyl…)

Sébastien évoque la nécessité qu’il y ait du conflit dans le groupe. Des désaccords. Ce qui semble plus que probable étant donné la nature des uns des autres.

À penser, à intégrer dans le récit à venir: la difficulté d’être en groupe, confinés.

Bruno propose de scanner des objets qui se trouvent sur l’Adamant (pour nourrir le blog). Il évoque aussi le désir de X, graphiste, passionnée par la vidéo, d’assister au montage. X propose également de créer des visuels pour le film fini…

Le complotisme aurait sa place dans cette histoire : suppositions sur ce qui se passe dehors. Suppositions sur ce qui se passe dedans…

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